Insula_6  

Plan Insula 6 Herculanum

L’ Insula 6 s'étend du nord du  Decumanus Inferieur  jusque au Decumanus Maximus, délimitée à l'ouest et l'est par les Cardines 3 et 4 respectivement. Comme les autres insulae à Herculanum, Insula 6 est divisé en deux d' est en ouest, puis divisé en propriétés individuelles.

Ce quartier contient plusieurs bâtiments importants, dont les Thermes  Centrales qui occupe la moitié sud de l'insula, la Maison du Salon  noire, le  Collège des Prêtres d’ Auguste , Le Maison de la Colonnade Toscane et la Maison de l' Atrium Double.Sa position centrale et en plus situé sur le Decumanus maximux et donc sur le Forum, en faisait une région excellent et noble.


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Plan Thermes Herculanum

LES THERMES  

Les Thermes urbains occupent une grande partie de la zone méridionale de l’ insula VI. Situés entre le petit decumanus et le grand decumanus, ils se trouvent presque immédiatement en contact avec le centre de la ville. Plus petits que les Thermes de Pompéi, l'installation du chauffage y était moins perfec­tionnée et l'organisation moins évoluée, bien que la distribu­tion des locaux y fût identique, avec la même division rigou­reuse en deux sections: une pour les hommes et l'autre pour les femmes. Cependant, le plan des Thermes d'Herculanum est plus rationnel et plus organique, du fait de l'homogénéité de la construction qui n'a subi aucune modification essentielle.

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On peut les faire remonter à la première période de l'époque d'Auguste (30-10 av. J. C), sauf en ce qui concerne la déco­ration, qui date de l'époque de Claude ou de celle de Néron. Les fouilles de 1860-75 n'avaient ramené au jour que la zone de la palestre et les boutiques du côté Ouest. Les dernières fouilles ont permis de désensevelir tout l'ensemble. C'est le pre­mier édifice public d'Herculanum qui ait été entièrement ra­mené au jour, tandis que l'on est encore en train de désense­velir l'édifice le plus important de l'insula orientale et que l'on n'a pas encore découvert l'autre édifice thermal en dehors de la ville.

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Quatre entrées distinctes donnent accès à l'intérieur des Thermes. L'une s'ouvre sur le cardo III et constitue la princi­pale entrée de la section masculine, tandis que les trois autres débouchent sur le cardo IV et sont ainsi réparties: celle du n. 7 donnant accès à la cour de la Palestre et, de là, aux bains de la section masculine; celle du n. 8, réservée à la section féminine; celle du n. 10, réservée aux services du praefurnium (four de chauffage), du réservoir et de la distribution des eaux, ainsi qu'au personnel spécialement affecté à ces services.

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Thermes de la section masculine (cardo III, n. 1). - Le couloir d'entrée était flanqué d'une latrine à demi-détruite et d'un étroit local rectangulaire avec une pauvre petite fenêtre carrée (probablement la loge du gardien de la section). D'un côté il mène au portique de la Palestre, qui servait aussi de lieu de repos pour les nombreux clients attendant leur tour d'entrée aux bains, tandis que, de l'autre côté, il donne accès directe­ment, par une petite porte, au vestiaire (apodyteriwn) .
C'est une vaste salle, la mieux conservée de toutes celles de la section masculine. Les plinthes sont simplement peintes en rouge et la voûte en berceau est décorée de strigiles de stuc, tandis que le pavement est en opus segmentatum en marbre blanc, gris et noir, à section légèrement convexe pour en faciliter le la­vage.

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Sur trois côtés, sont alignés les sièges posés sur un podium uniforme et, le long des grands murs, sont fixées des grosses tablettes divisées en compartiments pour recevoir les vêtements et la lingerie de bain. Sur le mur du fond, dans une abside, une belle vasque (labrum) en marbre cipolin et, à côté, dans l'angle, une autre vasque plus petite. L'une et l'autre servaient aux ablutions des pieds et des mains avant d'entrer dans le frigida-rium ou dans le tepidarium. Un grand oeil-de-boeuf, au haut du mur méridional (comme dans toutes les autres salles des deux sections), suffisait à éclairer le local.

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Les deux vitrines, au centre, contiennent les restes de deux squelettes trouvés dans cette salle, sous la couche de boue. Ce sont les premières victimes découvertes, jusqu'à présent, dans la zone des nouvelles fouilles. Il s'agit vraisemblablement des gardiens des Thermes qui, fuyant leur logement de l'étage supé­rieur, s'étaient réfugiés sous la robuste voûte du tepidarium, où ils furent submergés par le flot de boue.
Après une petite pièce carrée, on entre dans le frigidarium avec le bassin rond à fond bleu marine, les murs à fond rouge dans lesquels sont creusées quatre niches profondes, et la voûte à coupole, percée, dans sa partie supérieure, d'une lucarne et décorée de peintures sur fond bleuâtre, véritable vivier: murènes grasses et gluantes, rougets, anguilles, poulpe gigantesque enlaçant une murène.

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L'eau bleutée du bassin, en reflétant la peinture de la voûte, devait donner l'illusion d'un aquarium peuplé de poisson et le baigneur devait se croire plongé dans un milieu irréel, où la mer et le ciel se confondent.
La grande salle du tepidarium, dont le pavement, en grande partie effondré, était surélevé pour permettre la circulation de l'air chaud en dessous, a les podiums et les étagères disposés sur trois côtés de la même manière que ceux de l'apodyterium. Sur le pavement en mosaïque, à gros cubes et de facture plutôt grossière, est représenté un Triton galopant en tenant le timon et un panier de fruits, avec quatre dauphins à ses côtés (même sujet dans l'apodyterium de la section féminine). Le calidarium se présente suivant la disposition habituelle des calidaria ro­mains: d'un côté, la vasque d'immersion; de l'autre, le podium du labrum pour l'eau froide ou tiède, dans une abside en forme de niche.

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La voûte s'est écroulée, laissant voir nettement les conduites aménagées derrière elle pour l'échappement de la fumée et les tuyaux de tirage encastrés dans l'épaisseur des murs.
En revenant sur nos pas, nous sortons sur la cour de la Pa­lestre, partie essentielle des thermes pour hommes. Comme dans les " Thermes stabiens , et dans les " Thermes du Forum , à Pompéi, elle est entourée, sur trois côtés, d'un portique à colonnes et piliers en briques, revêtus de stuc. Elle ne comporte pas de piscine. Ce qui reste de sa décoration, dans l'angle Nord-Est, est caractéristique de la manière linéaire architectonique du IVème style pompéien (Pl. XVII, flg. 29).

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On ignore à quel usage servait l'espace rectangulaire situé au-dessous de la Palestre et possédant deux entrées séparées le long du decumanus (n. 4-5), à côté du magasin d'angle. Il s'agit probablement d'un espace réservé à des jeux pratiqués à couvert, sous une toiture; un sphéristère, par exemple, pour le jeu de la pila (balle).On entrait également à la Palestre par le grand portail don­nant sur le cardo IV (n. 7) et qui était flanqué de deux pièces destinées aux joueurs (districtariun… distraction).

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Section féminine. ( Cardines IV)- Comme dans les thermes de Pompéi, la section féminine des thermes d'Herculanum est plus petite, moins bien décorée et moins complète que la section masculine (il manque, par exemple, la vasque du frigidarium). En revanche, ses locaux sont beaucoup mieux conservés et donnent l'impres­sion d'une plus grande intimité. L'entrée est, comme on l'a dit, au n. 8 du cardo IV.
La vaste première pièce carrée, sans autre décoration que la plinthe à fond rouge, était destinée aux longs tours d'attente, n'offrant pour s'asseoir que le podium en forme de banc, qui longe les murs.

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Elle communiquait par un vestibule étroit, des­tiné probablement à la distribution de la lingerie de bain, avec la gracieuse petite salle de ïapodyterium, entourée de la grosse étagère caractéristique divisée en compartiments. La voûte de cette salle est enduite de stuc blanc à strigiles et son pavement en mosaïque, de technique impressionniste, répète le sujet de la mosaïque du tepidarium de la section masculine: un grand Triton, entouré de dauphins, de poulpes et de murènes. La salle du tepidarium, plus petite que la précédente, offre égale­ment, tout autour des murs, les étagères à compartiments pour y déposer les vêtements et la lingerie de bain. 

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Le pavement en mosaïque plus fine est à méandre géométrique (Pl. XVIII, fig. 31). Le calidarium a, comme celui de la section masculine, le pavement surélevé et les conduites pour la fumée et la chaleur pratiquées dans l'épaisseur des murs. Ses installations, mieux conservées, sont typiques des calidaria des thermes du Ier siècle de l'Empire: une grande vasque de marbre pour le bain d'eau chaude et, en face, le podium circulaire pour un labrum en bronze ou en marbre destiné aux ablutions d'eau froide ou tiède et qui a été enlevé. Le long des murs, deux élégantes banquettes de marbre sont encore à leur emplacement primitif. Elles per­mettaient de se reposer entre la sudatio et l'immersion (Pl. XVIII, fig- 32).

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En sortant de la section féminine et en suivant le trottoir, on dépasse le petit réduit (n. 9), aménagé dans la soupente de l'escalier qui mène aux terrasses supérieures de l'édifice, et l'on arrive à la dernière grande entrée située au Nord (n. 10). Elle donne accès au local groupant les services publics et formant comme une sorte de grand couloir derrière les bains des hom­mes et des femmes. Les murs du vestibule sont encore recou­verts de la croûte formée par la fumée et la suie sortant du prae-furnium lorsqu'on l'allumait. A gauche, en entrant, un grand escalier à rampe unique, partie en bois et partie en maçonnerie, menait à l'étage des ter­rasses et aux combles. Plus loin, le puits circulaire et profond d'où, au moyen d'une noria, on élevait l'eau jusqu'aux réser­voirs d'alimentation. A côté, un petit escalier pour l'inspection des chaudières.

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Enfin, le praefurnium pour chacune des deux chaudières qui alimentaient respectivement le bain des hommes et celui des femmes. Ces chaudières ont été enlevées, lors des anciennes fouilles bourboniennes. Mais il reste encore la grosse porte de fer qui fermait le praefurnium de la première grande chaudière. A côté, on a trouvé la grande pelle en fer qui ser­vait à remuer la braise et à enlever les cendres, preuve que le bain a fonctionné jusqu'au moment de l'éruption. Au fond du grand couloir, une petite porte s'ouvre sur l'apodyterium de la section masculine. Une échelle de bois menait aux logements aménagés à l'étage supérieur pour le personnel attaché au ser­vice des thermes. Des locaux de caractère rustique, contigus mais indépen­dants des Thermes, s'ouvrent sur le cardo III aux n. 2-3, à un niveau inférieur à celui de la Palestre. Il s'agissait vraisembla­blement de boutiques et de modestes habitations.

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Plan Maison Deux Atriums   Herculanum

Maison à Deux Atriums. – ( Insula VI) Au fond du cardo III° , au-delà de l'entrée n. 1 des Thermes, à l'endroit où s'arrêtent aujour­d'hui les fouilles du cardo, on a découvert, après une modeste boutique (peut-être une teinturerie), une habitation (sans numéro) avec une belle façade en opus reticulatum, le portail et l'architrave en tuf, et une longue corniche en briques à la hauteur du premier étage. Au-dessus de la corniche, s'ouvrent les fenêtres des chambres de l'étage, auxquelles on accédait par une autre pièce donnant sur la rue. Cette maison, étroite mais longue, dont l'importance des étages supérieurs est soulignée par la hauteur des murs et la grosseur des trous de poutres, possède deux atriums.

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Le premier est tétrastyle, tandis que le second, plus petit et situé davantage à l'intérieur, est de type tuscanicum avec l'impluvium bordé d'un parapet et la bouche de la cisterne entourée d'une belle margelle. La cuisine avec le four est située tout à côté de l'entrée. Mais les pièces d'habitation sont disposées autour du petit atrium. L'une d'elles, sur le côté Nord, est décorée de peintures élé­gantes, dans le goût le plus fastueux du IVème style. Dans le mur Sud, sont creusées deux niches de laraire et, à l'Est, s'ouvre un grand triclinium, comme l'atteste le seul petit panneau déco­ratif qui se soit conservé et qui est composé de natures mortes: deux rougets et deux poires. Un jeu compliqué d'escaliers don­nait accès aux pièces du Ier et du 2ème étages.

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Plan College Pretres auguste Herculanum

College des Pretres d' Auguste ( Insula VI b )

On a appelé Collège des prêtres d'Auguste» cet édifice public en raison d'une inscription commémorative trouve à l'intérieur mais qui ne se rapporte pas forcément à ai étant donné qu'elle était à trois mètres de haut par rapport au pavement; certains pensent qu'il s'agirait de la Curie municipale. Cette pièce carrée aux quatre colonnes qui soutiennent un toit plat, rappelle les salles hypostyles de la période hellénistique. Les murs sont scandés par des arcatures aveugles. Le long du mur du fond on a créé une cella» en remplissant l'espace entre les deux colonnes et a paroi. Deux tableaux ornent chaque côté de la «cella». L'un représente Hercule avec Minerve et Junon et l'autre Hercule avec Neptune et Amphitrite, Hercule étant le héros éponyme de la ville. Au fond on voit le socle d'une statue.

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Le pavement et les plinthes des murs étaient revêtus de marbre. A côté de la cella, grâce à une cloison en opus craticium, on avait pu réserver une petite pièce au gar­dien de la maison. Son squelette a été découvert, étendu ni son lit. Dans le coin nord-ouest de l'insula VI, près de la traversée du decumanus maximum, après  Maison des colonnes toscanes, se situé le Collège des Augustes. Le bâtiment rectangulaire possède deux entrées: l'une principale, à laquelle on accède par un long corridor, et l'autre sur decumanus III, avec des seuils dans les grands blocs de Piperne L'intérieur et consiste en une grande pièce divisée en trois nefs par quatre colonnes toscanes, placé au centre sur les quelles il y avait l'appui de la lucarne qui ressemblait galerie des femmes. Le sol en opus spicatum, recouvre le réservoir, formant une terrasse couverte de faïence.

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 La partie centrale, était occupé par un temple élevé par deux gradins, formant ainsi une sorte de chapelle centrale. L'intérieur de la chapelle et entièrement ornée de fresques de quatrième style et pavée de opus sectile. Sur le mur arrière une base sur laquelle devaient être placés peut-être une sculpture, soit l’image de hercule, soit un buste de Caesar Augustus. Une belle couronne en stuc, peinte au-dessus de la décoration, suggère une image d'Auguste. Une couronne similaire se situe sur le fond de l'allée de droite, où au moyen d'un cloison opus craticium a été dérivée une pièce de service. Un lit ici présent, porte un squelette humaine, on  penserais presque au gardien du Collège, mort dans le sommeil. Sur le coté opposé, vers le decumanux maximum, la présence de deux colonnes forment deuxespaces latéraux de destination incertaine. 

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Dans l’espace de gauche, une table sculpté en marbre qui reporte les nom des Consuls qui ont demandé la construction de ce temple ; des plaques de marbre au sol qui laissent penser que le sol entier était couvert de cette manière ci. n sortant vers le decumanum maximus, tout de suite a gauche, un petit espace en opus incertum formes trois côtés d'un petit périmètre  rctangulaire,recouvert d'une dalle de marbre sur laquelle se dressent des murets, portant sur eux des fines colonnes élancées décorés de stucs à  fleurs; une seule est conservé dans son intégralité, tandis que les l'autres n’ont plus aucune trace. On présume que devait se trouver ici un petit temple extérieur dédié soit à Hercule, fondateur de la ville, soit à Auguste à qui le Collège était dédié. Sur la Cardines III, collé au Collège, la présence d’un podium en pierre et recouvert de marbre5 marches, permettaient de monter à l’espace de représentation. 

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Plan Maison  Salon Noir  Herculanum

Maison au Salon Noir (Insula VI n. 11)

Cette habitation distinguée, doit son nom conventionnel au grand Oecus avec des peintures sur un raffiné mur peint en noir profond qu'il s'ouvre sur l'occidental large du péristyle; elle occupe tout le côté nord oriental de l'Insula 6.  Les études effectuées après les creusements ont révélé les traces d'une phase preromaine remontant  au 2° siecle avant JC.
L'entrée principale se situe sur le decumanus maximum, tandis que la second entrée s'ouvre sur le fond du perystile, sur le cardines 4° supérieur et il introduit dans le vestibule du quartier de service; on conserve ici aussi la porte de l'escalier pour l'appartement de l'étage supérieur, qu'il se développait juste au dessus du péristyle.

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Dans l’ une de ces pieces, on a retrouvé des  tablettes cirées qui furent récupérées en fragments, originairement placées dans une étagère de bois peint; malgré les difficultés de lecture, on a pu les classer et les lire et on a réussi à comprendre qu'elles se réfèrent au liberte et Auguste Lucius Venidius Ennychus, personnalité très active dans la vie de la ville autout de l’ an 40. Il est consideré comme le dernier propriétaire de la maison.
L'installation de l'habitation est celle traditionnel avec vestibule, atrium, alae, tablinum et péristyle. La disposition des element du domicile était faite de manières d'avoir une bonne vision perspective qui allait jusqu' au péristyle de la porte d'entrée;  elle conserve encore les restes de l'architrave, des montants et de la porte carbonisée d’ entrée,et d'où le regard il se perd jusqu'au  jardin central.

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Les boutiques qui s'ouvrent sur le decumanus maximum étaient en origine  partie intégrante de la maison à laquelle étaient réunies par des ouvertures de communication, par la suite éliminée; l’ on pense que ces boutiques furent mises en vente ou plus probablement, au moins dans le cas de la boutique au numéro 15, donné en location, comme il semblerait émerger des données récentes suite aux dernieres fouilles exécutés ici. Dans l'angle sud-est de ce milieu été resté déterminé un puits pour puiser l’ eau alimentée par la citerne de l'impluvium de la Maison du Salon noir, chose qu'il exclurait l'existence de propriétés différentes;  les fonctions originaires et la chronologie exacte du moment dans lesquelles ces boutiques furent vendues ou mises en location restent inconnues et incertaines.

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Au moment de l'éruption dans l'habitation, des travaux de remaniement étaient en cours à cause du premier tremblement de terre subie en l’ an 62.  Cela est attesté par la découverte d'un consistant nombre  de tuiles dans une  piece de l'étage supérieur.
L' Atrium, pourvu d'impluvium de marbre et puisard de tasser, il est pavé en stuc coloré avec du pointiné régulier de grandes pieces en calcaires entremêlées aux suppléments rares de marbres colorés dans la place d'en face le tablinum. Dans ce secteur du domicile l’ on retrouve toutes les cubicules du domicile et aussi une cuisine, crée dans la Alae originaire, pres  du tablinum, longé de deux Oeci et de l'andron de communication avec le péristyle, fermé par un côté, travail fait en epoque suivant. 

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 Aussi le tablinum, de proportions vastes, il a le plancher de cocciopesto avec des suppléments de marbres , pendant que les murs conservent des restes de décoration à la couleur blanche profonde en 4° Style avec des kiosques architecturaux.

Tout le secteur au sud du tablinum semble le fruit d'un agrandissement de l'habitation, peut-être réalisé en âge d’ Auguste aux dépenses de la contiguë Maison de la Colonnade Tuscanique, au moins en ce qui concerne les milieux ouverts sur le côté de l'ouest du péristyle. Peut-être que le propriétaire de la maison du Salon noir, avait acheté des chambres au propriétaire de la Maison de la Colonnade Tuscanique.

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Le quartier du péristyle comprend une piece de réception et un séjour qui, grâce à la disposition étudiée des colonnes du péristyle en rapport aux ouvertures des piece ici existent , ont réussi à donner une tres belle vue du jardin dans son ensamble. Les promenoirs du péristyle bordés et rhabillées par colonnes de briques de mastic cannelé et surmontées par chapiteaux doriques, présente en effet visuel de belle ampleur, car celle-ci est en rapport aux ouvertures des cubiculas qu'ils se montrent sur le péristyle, chose qui  a aussi été repeté et adopté sur le côté du nord, en correspondance de la large ouverture du tablinum , par la sobstitution des colonnes avec des petits pilastres de briques sur laquelle appouie  l’architrave en bois d’une longueur considerable de 5 metres.

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Dans cette partie de la maison, on retrouve une décoration pariétale de 4° Style particulièrement raffinée qui se développe à partir de la de base neutre des planchers, tous à mosaïque de pieces blanches dans une double bande noire, avec la seule exception des ambulacres du péristyle qui affichent des chromatismes opposés, c'est-à-dire mosaïques de cartes noires dans une double bande blanche et une formation de pointillé régulier qui donne un tres bel effet visuel et decoratif. Sous le promenoir occidental du péristyle ils se disposent une cubicula précédé par une antichambre et le grand salon qu'il donne le nom à l'habitation. La décoration de la  cubicula présente un sabot noir et un champ à rouge profond divisé en carrés bordés, supportés par éléments végétaux et candélabres de sirènes ailées en trois parties, pendant que la décoration aux plafonds sont décorés au blanc profond.

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Le grand Oecus, disposé en transversale plutôt que longitudinale, est certainement l'ambient de majeur prestige de l'entière habitation. Il s'élève avec son plafond à tourne central baissé et avec des bandes plattes latérales pour la considérable hauteur de 5.70 m et prend lumière soit des deux ouvertures pourvues de seuils des marmorees, soit de la haute petite fenetre ébrasée qui s'ouvre sur le sommet du mur méridional.
Les murs et le plafond apportent une elégante et austère décoration faite de motifs architecturaux fantastiques sur fond noir, la couleur de majeur luxe qui recourt même dans d’autre maisons de la ville, particulièrement riches. Dans cet ambient fut retrouvé un laraire en bois avec des chapiteaux de marbre peints avec le minium et un table de marbre avec tête de Satire sur le pied, qui seront exposés dans l'Antiquarium

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Sur le côté méridional du péristyle on retrouve deux elégants cubiculaes diurnes de proportions presque identiques, pourvus les deux d'une vaste fenêtre avec rebord de marbre ouverte sur le jardin et avec plafond richement decoré. Dans eux la distinction entre antichambre et alcôve est confiée à l'articulation du plafond : dans l'antichambre il est doucement, encadré de voutes orthogonales à l'entrée, dans l'alcôve s'adopte par contre une voute plus baissé, source qui donne un tres bel effet  decoratif. La cubicula occidental est relié en arriere à une petite cour qui fait fonction de puits de lumière et qu'il apporte sur le fond un petit laraire en murage.