2 - Rome : Periode Latine
du Latium à Alba la Longue 


la Guerre  Etrusque

Le groupe dirigé par Enée débarque donc sur les côtes du Latium en entrant en contact avec les populations autochtones des Latins. Après une première série d'affrontements, les deux groupes ethniques optent pour un lien de paix pacifique et de bonne coexistence. Latinus, donc, le roi des Latins, accueillit Énée et les siens, et leur permit de s’installer dans le Latium. Alors que la fille Lavinia du roi Latinus était promise à Turnus, roi de Rutulie,  Latinus voulut la marier à Énée, et cela pour consacrer l'union entre les deux peuples. De leur mariage naquit  la nouvelle lignée latino-troyenne. Ce mariage entre Énée et Lavinia, provoque la colère du roi voisin Tour du peuple des Rutules, au quel on avait déjà promis Lavinia en épouse certes, et dont la colère le poussera a déclarer la guerre aux Latins. Le roi même Latinus tomba sur le champ de bataille, pendant qu'il défendait son honneur.  Malgré la grande perte du roi, les populations latino-troyennes  réussissent à organiser une défense militaire héroïque et à lancer la guerre victorieuse contre les Rutulii du roi Tour. Le résultat favorable de la guerre pour les Latino-Trojans, oblige le roi Tour des Rutulei à appeler à son aide les troupes étrusques de Mezenzio, roi de Caere (actuel Cerveteri). En cette période historique, Caere est l'un des plus puissants centres commerciaux et militaires du centre de l'Italie. Dans la bataille finale, les populations latino-troyennes défont les troupes des Ruthis et des Etrusques. Énée tue le roi Tour dans la bataille de ses mains, et mène les troupes jusqu' à la victoire. Cette grande  victoire sur le terrain, et la mort du roi Tour,  termine une guerre qui marque aussi le glorieux destin des populations latines. Les Étrusques de Mezenzio, impressionnés par l'héroïsme et le courage des Latins, concluent un traité de paix avec le peuple Latino-Troyens, acceptant le Tibre comme unique frontière naturelle entre les populations étrusques et latines et en construisant un pont de bois en signe de union sacré entre les deux peuples.


Les Cités Fondées

Un fils naquit entre Enée et Lavinia qui prendras le nom de Silvius. Entre deux, la reine de Carthage  suicidée, qui laissa la ville sans control, poussa sa sœur Annae de s'en occuper, mais suite aux attaques continues, elle décida d'abandonner Carthage et de s'établir d'abord sur l'île de Malte et ensuite dans le Latium  se sentant sans doute protégée par la présence d' Enée qui avait été amant de sa sœur Didon. Enée accueillit Annae parmi les siens mais cela provoquera des problèmes avec sa femme Lavinia, car trop jalouse de sa beauté. Finalement Annae se jeta a l'eau se suicidant. Elle prendra le titre de Déesse avec le nom de Anne-Parennaes.  Pour tenir parole à la promesse faite a son père Anchise, Énée fonda enfin la ville de Lavinium sur la cote Tyrrhénienne, et devint le dieu Indigène  après son décès.
 À la fin de la guerre avec les Étrusques, le fils d'Énée, Ascanio, qui entre deux se trouva a être couronné Roi des Latins tous confondus, fonda une nouvelle communauté eet une nouvelle Cité sur les pentes du Mont Albano, et l'appellera Albalongus puisque  sur les pentes fine de la montagne, elle se développait toute en longueur, Albe la Longue. De cette cité viendras le motif le plus important pour l'histoire de Rome.   

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Albe la Longue

Selon Denys d'Halicarnasse, la région de Alba la Longue, aurait été à l'origine occupé, à partir d'un âge ancien, par des peuples grecs. Les premiers Aborigènes, des gens de l'Arcadie, auraient chassé les Siculians de la région, après s'être alliés avec des Pélasges, venant de Thrace. Cela aurait lieu trois générations avant la guerre de Troie, donc, aux alentours du début du XIIIème siècle avant JC. Trente ans plus tard, des habitants de la ville grecque de Pallantio, toujours en Arcadie, dirigés par un certain Evandrus, seraient  arrivés dans la région. Les Aborigènes, alors gouvernés par Faunus, auraient accueilli  favorablement les Arcadiens, qui se seraient installés sur la Colline Palatine, pas loin du Tibre, ainsi appelée en mémoire de la ville de Pallantio, introduisant l'alphabet grec et des coutumes et modes de vie plus civilisés dans la région. Une migration successive, aurait vu en tant que protagoniste le célèbre Héraclès lequel, arrivé dans le Latium de retour des conquêtes de l'Ibérie, aurait tué le célèbre brigand populaire Cacus. En son honneur, le peuple palatin aurait établis un culte et des festivités dédiées à Héraclès. 



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